L'école des plantes médicinales & des médecines douces

Depuis plus de 45 ans, Imderplam dispense des formations qui concilient la transmission des savoirs traditionnels avec les connaissances scientifiques les plus récentes dans les domaines des plantes médicinales et des médecines douces.

Bienvenue à la promotion HÊTRE!

Bienvenue à notre nouvelle promotion de la formation: « Herboristerie, Plantes médicinales et Médecines douces »
Chaque année, nous plaçons la nouvelle promotion sous la protection d’une plante ou d’un arbre, qui accompagnera nos apprenants-tes tout au long de leur parcours.
Cette année, c’est le Hêtre..Très connu aussi sous le nom de fayard. Tout comme le chêne et le châtaignier, il appartient à la famille des Fagaceae.
Ce grand et bel arbre à tronc droit, à l’écorce lisse et douce, peut atteindre 30 à 40 mètres, et peut
vivre jusqu’à 400 ans.
Essence d’ombre, lorsqu’il est jeune, il redoute une insolation et se développe, tout droit, grâce au
couvert des arbres adultes. Leur feuillage disposé sur un même plan, en mosaïque, permet à l’arbre
de tirer le meilleur parti possible de la lumière tout en protégeant les jeunes en devenir.
Pénétrer dans une hêtraie, en début d’été confère à la magie. La lumière filtrée par des feuilles d’un
vert clair très doux, sorte de vitraux invisibles, baigne le lieu d’une ambiance à la fois solennelle et apaisante.
Ceci d’autant plus que ces grands arbres sont souvent disposés selon les lois invisibles d’une
géométrie sacrée.
Comme si chacun occupait une place définie, dans le respect du territoire de l’autre, sans lutte. À la
bonne distance, celle qui permet à chacun de trouver son espace pour se développer dans la
confiance.

Le portrait du mois

Clarisse LE BAS, la magie d’une vie au « diapason du monde »

Clarisse Le Bas est une femme inspirante guidée par la beauté et la magie du vivant et des arts... Toute petite, Clarisse développe un intérêt majeur pour la peinture jusqu’ à « se perdre » d’admiration devant les tableaux des musées florentins… Plus tard, naturellement, elle est appelée par des études d’histoire de l’art et intègre l’université de Montpellier. Elle se passionne pour les jardins de la Renaissance et décide instinctivement de partir les étudier à la source, en Italie. Sans parler un mot d’Italien, du haut de ses 21 ans, elle intègre l’université Dégli Studi di Cagliari dans les Pouilles, tout en bas de la botte.

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